Pourquoi
trahissent-ils
aussi cyniquement leurs pays ?
On
se demande parfois pourquoi nos chefs d’industries et les
commissaires européens trahissent avec autant de vergogne
leurs pays.
La réponse est dans
les chiffres. Pour notre patrie, la France, les cinq premiers
dirigeants du CAC 40 * touchent respectivement par an
:
Antonio Belloni à LVMH, 5,3millions d’euros,
Franck Riboud chez
Danone, 4,279
millions d’euros,
Bernard Arnault à LVMH, 3,879millions d’euros,
Jean-Paul Agon chez l’Oréal,
3,465
millions d’euros,
Gérard Mestrallet chez GDF-Suez, 3,171 millions d’euros.
Le moins bien servi, Georges
Pauget, au Crédit Agricole, se contente de 920.000 euros
par an.
Nos commissaires européens,
pas aussi bien lotis, n’en reçoivent pas moins 265.000
euros par an. José Manuel Barroso bénéficie
même d’émoluments montant à 293.000
euros. Des salaires de Présidents auxquels s’ajoutent,
dans le cas de Barroso, 350.000 euros d’indemnités
annuelles pour sa résidence et sa représentation.
A ces niveaux de rémunération,
ces hommes planent au-dessus du commun des mortels. Mercenaires
richement dotés pour trahir et asservir leurs patries,
ils servent sans état d’âme les vrais maîtres
du monde : les banques internationales, véritable coeur
du mondialisme.
* Le CAC 40 est le principal indice
boursier de la place de Paris. Quand on parle des entreprises
du CAC 40, on fait allusion aux firmes cotées en bourse
à Paris sous cet indice.
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La
Serbie s’apprête à réduire
les salaires de ses fonctionnaires pour répondre aux demandes
du FMI
Un projet de loi est en examen
à Belgrade sous le nom de « lex specialis »,
pour réduire de 40 % les salaires de la fonction publique
supérieurs à 40 000 dinars (450 €).
Les autorités répondent aux injonctions du FMI
(Fonds monétaire international*) en échange du
versement par cette institution de trois milliards d’aide.
Cette réduction drastique devrait s’accompagner d’une
taxe de 6% sur les revenus et les retraites.
Il faut néanmoins savoir qu’en Serbie, le salaire
moyen ne dépasse pas 31000 dinars (328 €).
Il existe même des salaires et des retraites de 13000
dinars (137 €). Amputer de tels revenus de 6%
serait considéré criminel pour n’importe quel
autre pays.
Pas pour la Serbie où, après la destruction
du pays par les bombardements de l’OTAN, en 1999, le FMI,
égal à lui-même, peut réduire les
citoyens à la misère sans soulever la moindre indignation.
Il convient de se de-mander d’où vient cette haine
contre ce pays balkanique.
Selon Dominique Strauss-Kahn
la crise est « loin d’être finie »
Le 23 avril 2009, au cours
d’une conférence de presse, Dominique Strauss-Kahn,
directeur général du FMI (Fonds monétaire
international) a déclaré que la crise était
« loin d’être finie ».
Avec une assurance déconcertante, il a estimé que
la reprise pourrait se produire au cours du premier semestre
de 2010, commençant aux États-Unis. « Elle
doit venir des États-Unis » a-t-il insisté.
Intéressant de voir un grand argentier comme Strauss-Kahn
jouer les prophètes. S’il connaît si bien l’avenir
de la crise, peut-être, comme ses semblables, en sait-il
plus qu’il ne le dit sur ceux qui en sont les provocateurs.
Mais sur ce point, étrangement, il se tait.
Plus on avance dans le temps, plus on a l’impression
de vivre un scénario écrit par quelques-uns pour
servir leurs intérêts.
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